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L’importance du naturel en chirurgie du regard

Le naturel, en chirurgie du regard, ce n’est pas “ne rien voir” : c’est voir quelque chose de mieux, sans voir le geste !

Un regard réussi n’est pas seulement un regard plus ouvert, plus lisse, plus jeune à tout prix. C’est un regard qui reste le vôtre. Et c’est précisément pour cela que la chirurgie du regard demande beaucoup de prudence et de savoir-faire

 

Le regard ne supporte pas l’à-peu-près

On parle souvent de paupières tombantes, de poches sous les yeux, d’air fatigué, de regard triste. Mais derrière ces mots très simples, les causes peuvent être très différentes.

– Un excès de peau sur la paupière supérieure peut venir de la paupière elle-même, mais aussi d’un sourcil qui descend. 

– Des poches sous les yeux peuvent être graisseuses, mais aussi liées à un œdème ou à un relâchement plus global. 

– Un regard fermé peut parfois cacher un ptosis discret, c’est-à-dire une faiblesse du muscle qui relève la paupière.

C’est pourquoi j’analyse le regard dans son ensemble : la forme de l’œil, la position du sourcil, la qualité de la peau, les volumes, l’asymétrie, l’âge, mais aussi l’expression du visage.

Une blépharoplastie bien indiquée peut résolument changer la vie. Une blépharoplastie mal indiquée peut être décevante, même si elle est techniquement “bien faite”. Et c’est toute la nuance.

Le Dr. Koppe expert d'une chirurgie du regard naturelle

Le naturel, ce n’est pas faire peu : c’est faire juste.

On imagine parfois qu’une chirurgie naturelle est une chirurgie minimale. Pas forcément ! 

Prenons le cas d’un jeune patient venu consulter pour un regard tombant qui le complexait beaucoup. 

À première vue, il demandait une blépharoplastie. Mais après analyse de toute l’architecture du regard (la position du sourcil, la forme de l’œil, les poches sous les yeux, les volumes, le soutien de la paupière inférieure), plusieurs gestes ont été effectués pour obtenir le résultat souhaité : 

– Une canthoplastie (pour remonter le rebord externe de l’oeil)

– Un lifting discret du sourcil

– Une blépharoplastie très légère, 

– Le retrait des poches sous les yeux, avec une petite correction des volumes par microfat.

Sur le papier, cela peut sembler beaucoup. Visuellement, justement, non.

 

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Pourquoi ? Parce que chaque geste était dosé, pensé, limité à ce qui était nécessaire. L’objectif n’était pas de “changer” son regard, mais de corriger les éléments qui donnaient cet air triste et tombant. Le résultat paraît simple parce que la stratégie était complète.

 

Pourquoi certains patients regrettent leur blépharoplastie ?

Peut-on regretter sa blépharoplastie ?

Oui, cela peut arriver, soit parce que le geste a été trop discret, soit parce qu’il est trop visible, trop radical, ou mal adapté à l’anatomie de départ.

Paupière trop creusée, œil rond, regard changé…, malheureusement ces situations existent.

Elles rappellent une chose essentielle : avant d’opérer, il faut comprendre son patient, ce qui le gêne vraiment et les mécanismes qui en sont responsables. Est-ce l’excès de peau ? La poche ? Un relâchement des sourcils ou du front ? La forme de l’œil ? L’asymétrie ? La fatigue du regard ? 

➡️ Un bon résultat de blépharoplastie, ce n’est pas seulement une cicatrice discrète ou une peau bien retirée. C’est une chirurgie qui apporte une satisfaction à la fois esthétique et/ou fonctionnelle, et un regard qui reste vivant, mobile, expressif et reconnaissable.

 

Le choix du praticien est donc essentiel 

On le répète, mais c’est la vérité : pas seulement pour sa technique, mais pour sa vision. Il faut choisir un chirurgien avec lequel on partage une même idée du résultat : naturel, cohérent, mesuré.

On voit parfois, notamment sur les réseaux sociaux, des résultats très spectaculaires. Ils existent, bien sûr, et ils participent à donner une image galvaudée de la chirurgie esthétique. Mais il ne faut pas non plus croire que c’est la norme.

➡️En réalité, si les “accros” aux injections et les excès en chirurgie existent, la majorité des patients et des chirurgiens recherchent aujourd’hui une chirurgie esthétique discrète, avec un résultat naturel.

 

Préserver un regard naturel avec le Dr Koppe

Un regard naturel, ce n’est pas un regard jeune à tout prix. C’est un regard qui correspond encore à la personne.

La chirurgie du regard doit corriger ce qui gêne, pas effacer ce qui existe. Elle doit alléger sans vider. Ouvrir sans arrondir. Retendre sans figer. Rajeunir sans standardiser.

En consultation, je cherche donc moins à savoir “ce qu’il faut enlever” qu’à comprendre ce qu’il faut préserver.

Parce qu’en chirurgie du regard, le naturel n’est pas un supplément d’âme, c’est le cœur du travail.

Dr. Koppe chirurgien expert du regard

FAQ Chirurgie du regard à Lyon

1. J’ai envie de corriger mon regard, mais j’ai peur de me lancer : est-ce normal ?

Oui. Avoir peur de ne pas se reconnaître, ou d’en faire “trop”, est une inquiétude fréquente. Le rôle de la consultation est justement de poser une indication juste : comprendre ce qui vous gêne, ce qui peut être corrigé, et ce qu’il faut préserver. Une chirurgie du regard bien pensée ne doit pas vous faire changer de visage. Elle doit vous apporter un mieux-être, et permettre de vous sentir plus en accord avec ce que vous voyez dans le miroir. 

2. Et la blépharoplastie sans chirurgie ?

Certaines techniques médicales peuvent améliorer la qualité de peau, lisser de fines ridules ou raffermir légèrement une paupière peu relâchée. Elles peuvent être intéressantes dans des indications légères, ou en prévention. Mais lorsqu’il existe un excès de peau important, des poches graisseuses marquées ou une vraie gêne fonctionnelle, elles ne remplacent pas une chirurgie.

Lorsque la paupière entrave le champ de vision, pèse en fin de journée, donne un air fatigué permanent qui vous gêne ou vous complexe, ou semble s’aggraver progressivement. L’examen permet de distinguer un simple excès de peau d’un ptosis ou d’une autre cause anatomique.